04/02/2008

Eglise catholique : une responsabilité morale et légale

Les atteintes à caractère sexuel commises par des représentants de l’Eglise catholique (principalement, mais pas exclusivement) ne sont pas nouvelles. Aux Etats-Unis et en Europe, des centaines de millions ont été dépensés ces dernières années pour faire taire les victimes des abus même si, officiellement, il s’agit toujours de « les aider à se reconstruire ». Ce type d’abus sur des personnes en situation de dépendance ou des mineurs est choquant, et il l’est aussi quand il est commis par d’autres que des religieux. Mais la hiérarchie de l’Eglise porte une très lourde responsabilité légale et morale dans ces affaires pour les raisons suivantes :

 

-       Dans de nombreux cas, elle savait le danger que représentait l’auteur et a choisi de le soustraire à la justice. Plus grave que cette seule impunité, elle a pris l’énorme risque de se rendre complice d’autres abus, ce qui est, semble-t-il arrivé plus d’une fois. Peut-on imaginer un directeur d'école agissant de même avec un enseignant de son établissement ?

-       Etant donné ses positions moralisantes sur de nombreux sujets de société et en particulier sur les pratiques sexuelles, sa propension à régenter la vie de ses fidèles, voire de la société tout entière, l’extrême tolérance de l’Eglise pour les crimes de ses propres agents est choquante.

-       De ce grand écart éthique, on retire l’impression qu’elle considère les victimes comme un peu coupables et ses propres abuseurs un peu victimes. Avec cet a priori que, puisqu’il est foncièrement bon, le prêtre ne peut être que mortifié par ce qu’il a commis et par conséquent que son remord supposé suffit à sa punition et à la consolation de l’abusé.

-       Même si elle rejette cette idée, je ne peux m’empêcher de penser que l’imposition du célibat (et par conséquent de la chasteté) met les prêtres dans une situation de tension intérieure qui favorise le passage à l’acte en dehors des normes admises par la loi, d’autant plus que les religieux se voient confié une autorité sur des mineurs et qu’ils jouissent (encore) d’un certain prestige « de fonction ».

 

Il est temps que l’Eglise, au plus haut niveau, prenne une position absolument claire et mette sa pratique en ligne avec la Justice universelle et le simple sentiment d’humanité qu’elle prêche par ailleurs. Historiquement et sociologiquement, le sentiment religieux est digne de respect mais il s'accommode mal de l'ambiguïté des hiérarchies, des pratiques et des doctrines.

Commentaires

"Ni Sourds Ni Aveugles"

Intéressant de pouvoir lire ENTRE LES LIGNES l'actualité de ces derniers mois et en particulier pour ce qui concerne "la chasse aux sorcières" organisée par la Société Civile au travers de son bras séculier Les Médias et les Nouveaux Chevaliers des Temps Modernes les Journalistes.

Oui, Ni Sourds Ni Aveugles ...

Ce qui se passe ne Suisse Romande manifeste une attitude que la vie paisible ne permet pas de lire: La Haine de l'Eglise Catholique Romaine et de tout ce qui s'y rapporte.

La pédophilie de quelques prêtres est le levier de cette haine. Le levier idéal pour la discréditer et pour cracher un venin qui s'accumule depuis des siècles en terre de la Réforme. C'est ici que ce manifeste clairement cette anti-catholicisme lattant.

Oui, Ni Sourds Ni Aveugles ...

Nous le savons bien et les médias aussi, que le problème de la pédophilie n'est pas à chercher dans les sacristies ni chez les prêtres mais bien parmi les hommes mariés, pères de famille puisque le 97% des crimes pédophiles se déroulent dans un cadre familial.

Mais alors pourquoi s'en prendre seulement aux catholiques. Parce que l'accusation de pédophilie contre les prêtres catholiques est devenue l'arme idéal pour faire taire l'Église catholique romaine et lui faire perdre toute crédibilité aux yeux de la société civile. Peut importe que les pédophiles soient nos voisins dans le 97% des cas ce que veulent les ANTI-CATHOLIQUES de Tous poils, c'est régler son compte à l'Église catholique en la salissant du mieux qu'ils le peuvent et ça fonctionne à merveille.

Personne ne s'intéresse aux victimes d'abus sexuel à moins qu'elles soient victimes de prêtres abuseurs et cela nous en avons la preuve ces dernières semaines. Qui parle de ces 97% de pédophiles qui peuplent nos villes et nos villages? Personne, cela n'interesse pas les journalistes, ces nouveaux justiciers des temps modernes et de leur tribunaux populaires les médias.

Oui, Ni Sourds Ni Aveugles

En ces jours les médias se font l'écho de cette haine irrationnelle dont sont porteur certains milieux de suisses envers les catholiques: Mieux diffamés pour mieux détruire.

Bravo Médias, Bravo Journalistes ! Nous ne sommes Ni Sourds Ni Aveugles et nous savons parfaitement que des victimes de la pédophilie, la vraie, celle qui touche non seulement 3% (prêtres) mais surtout les 97 % (les pères de familles et autres, p.ex: les pasteurs de l'église évangélique réformée compris ) ne vous intéressent nullement. Ce qui vous intéresse c'est de faire le scoop et indirectement de faire tourner votre entreprise.

Oui, Ni Sourds Ni Aveugles, nous le savons que c'est à l'Eglise catholique romaine qu'ils en veulent et les quelques prêtres abuseurs sont les leviers pour leurs diffamations.

Les textes lus et les discours entendus ces dernières semaines ont été les manifestations d'une grande perte d'objectivité chez nos biens-pensants-penseurs journalistes de télévisions et de la presse écrite.

Celle qui sort gagnante de toute cette tourmente anti-religieuse et anti-catholique si bien orchestrée, c'est encore l'Eglise catholique.

Cordialement vôtre !

Ni Sourds Ni Aveugles

Écrit par : Ni Sourds Ni Aveugles | 05/02/2008

Le procès médiatique de quelques prêtres soi-disant pédophiles à l'image du procès du père Lefort : un montage diabolique contre l’Eglise catholique
Classé en:

* Société

— @ 3:23
Print This Post Email This Post

Huit ans ? Disons-le tant que la tradition permet encore de maudire les juges : le verdict qui a frappé le père Lefort est inepte.

Ou ce prêtre accusé de pratiques pédomanes est coupable et alors il mérite, puisqu’on ne coupe plus les salauds en deux, d’être enterré jusqu’à la crevaison dans un ergastule, ou il est innocent et cette condamnation est une abomination.

Or, il y a de bonnes raisons de penser que ce prêtre - par ailleurs véritable caricature de ces ecclésiastiques égarés en politicailleries qui portent la responsabilité de l’état actuel de l’Eglise “qui est en France” - a été immolé sur l’autel de la haine anti-catholique.

Ses bourreaux s’appellent le réseau Voltaire et la revue Golias, fédérateurs des lobbies gauchiste, homosexuel et franc-maçon qui infestent et manipulent les instances politiques, policières et judiciaires françaises.

Quelques jours avant le jugement, Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire du Figaro, publiait d’ailleurs un article confirmant ces soupçons.

« (…) Christian Terras dépose. Le rédacteur en chef de la revue catholique contestataire Golias se livre, en réalité, à un véritable réquisitoire contre l’accusé, qualifié de “prédateur puisant dans son vivier”. Entendu en 1999, lors de l’instruction, M. Terras révèle, pour la première fois, les noms de victimes ou de témoins présumés en Mauritanie comme au Sénégal. Son propos, rapportent ceux qui l’ont suivi, est d’une sordide crudité, d’une violence choquante. La présidente n’interrompt pas. »

Et plus loin : « La présidente donne, une dernière fois, la parole aux parties civiles, qu’elle confond et désigne depuis longtemps comme “les victimes”, les tutoyant - ce sont aujourd’hui des gaillards de 25 ans - et leur parlant comme si elle voulait passer pour la bonne fée de Rufisque. »

C’est en effet à Rufisque (banlieue de Dakar) que se seraient produits en décembre 1995 les “viols sur mineurs” imputés au Père Lefort qui participait à un séminaire international sur “les enfants de la rue”. Séminaire qui abouti à la création du REPPER, réseau d’ONG et d’associations et oeuvres religieuses, et à la rédaction d’une charte de méthode, “la Charte de Rufisque”.

L’accusation a été portée par le directeur et sept pensionnaires du centre d’accueil de Rufisque.

Tous les participants au séminaire de Rufisque (prêtres, religieuses ou laïcs, éducateurs professionnels ou bénévoles, parents d’enfants, officiers supérieurs en retraite, etc.) se sont accordés en revanche à décrire le comportement de François Lefort comme absolument normal. Nul n’a fait état de paroles, gestes ou comportement suspects, alors qu’animateur du séminaire, François Lefort était continuellement observé par tous.

Apprenant les accusations répandues contre lui depuis plusieurs années, tous ont témoigné pour lui. Aucun à charge.

D’ailleurs, lorsqu’il allait au-devant des enfants, il était toujours accompagné d’au moins un autre adulte chargé d’assurer sa protection dans certains quartiers difficiles et, dans le foyer, la promiscuité, l’exiguïté des lieux et leur précarité, les chambres sans plafond interdisaient toute intimité suspecte. Les accusateurs qui, devant le juge français, ont prétendu avoir crié, sans que les voisins de chambre n’entendent rien auraient, de l’avis de visiteurs qui ont vu les lieux, été confondus instantanément si un transport de Justice avait eu lieu.

Mais l’instructeur français ne l’a pas jugé utile. Pas plus qu’il n’a consulté son collègue sénégalais qui, ayant plusieurs fois entendu les prétendues victimes, a renoncé au renvoi en cours d’assises, en raison du manque de précision et de l’incohérence des accusateurs, jeunes miséreux pervertis par une vie d’expédients, de rapine, de prostitution, de violence et de chantage où le mensonge est une arme banale.

C’est pourquoi le montage a été repris en France avec le résultat que l’on sait sur la base des dénonciations d’un citoyen sénégalais, militant communiste formé en RDA : Moussa Sow, responsable du seul centre d’enfants de la rue où des pensionnaires se sont faits accusateurs.

Cet homme haïssait le père Lefort qui l’avait plusieurs fois réprimandé pour son intempérance, son népotisme (il employait comme psychologue sa maîtresse française qui ignorait tout des spécificités sénégalaises), sa mauvaise gestion (comptabilité fantôme, gaspillages et personnel pléthorique) et son manque d’hygiène (l’administration sénégalaise a d’ailleurs dû fermer le centre).

Ces fautes professionnelles avaient entraîné la diminution de ses subventions et la mise à l’écart de Sow de la direction générale des foyers du Sénégal qu’il guignait.

Les directeurs des autres centres, sénégalais comme mauritaniens, ont tous témoigné de la rectitude morale du prêtre.

Le premier assaut contre le père Lefort date de 1997.

En voyage de jumelage à Nouakchott, le maire communiste de Chevilly-Larue (Val-de-Marne), et son entourage tentent de contraindre “Castor”, un jeune pensionnaire du foyer, d’accuser Lefort d’agression sexuelle. Castor dénonce ces pressions et ajoute qu’un “journaliste catholique” a déjà tenté de lui extorquer les mêmes calomnies.

Le maire communiste s’excuse : « Je suis un honnête homme, toute ma longue histoire militante en témoigne ».

Le “journaliste catholique” est identifié comme étant Christian Terras, dirigeant du périodique Golias qui depuis des années sème la discorde et le chaos dans le catholicisme français.

Dès lors, chaque étape de l’affaire va voir apparaître des éditeurs, journalistes, écrivains, éducateurs, militants associatifs, lobbyistes liés avec l’extrême gauche, le réseau Voltaire, la mafia maçonnique et bien entendu le porno-business.

C’est un livre qui donne l’élan médiatique à l’opération. Il est signé de Mehdi Bâ, co-rédacteur en chef d’Informations légales, publication du réseau Voltaire fondé par un inverti d’ultra-gauche : Thierry Meyssan.

Ce Bâ a signé un livre délirant tentant d’impliquer l’Eglise catholique dans les massacres du Rwanda et publié par les éditions “L’esprit frappeur”.

Or, cette maison appartient au groupe Agora-Dagorno-Le Lézard, propriété de Michel Sitbon, un juif “tune” milliardaire du porno-business enrichi par la publication d’immondices obscènes, le minitel rose et bleu et l’internet cochon.

Sitbon consacre une part de son magot à financer des opérations de subversion et de perversion et à constituer des dossiers permettant de faire pression sur des personnalités hostiles à la généralisation de la pornographie.

Parmi ses cibles, Dominique Baudis, président du CSA, coupable d’avoir tenté de freiner le déferlement de pornographie sur les chaînes hertziennes.

Agora défend en outre :
- la libéralisation de la drogue en publiant des dizaines de livres dont celui du psychiatre juif américain Thomas Szasz pour qui « la guerre aux drogues tient davantage du combat religieux que du réel souci de la santé publique » ;
- l’immigrationnisme ;
- la dénonciation systématique de la politique africaine de la France ;
- la lutte contre le nucléaire ;
- et, bien entendu, la lutte contre le Vatican, accusé d’avoir « suscité et financé les actions terroristes de commandos anti-IVG de par le monde (attentats à la bombe, incendies volontaires, meurtres, centaines de victimes traumatisées) ».

Bâ a également signé avec Terras un livre “Scouts : histoire d’une dérive”, voulue par la ministre communiste Marie-Georges Buffet en vue d’abattre le scoutisme traditionnel, de fermer le Village d’enfants de Riaumont et de retirer l’agrément des Scouts d’Europe.

Aujourd’hui, Bâ est conseiller littéraire de la société d’édition “Arènes”, éditeur de la camarilla gauchiste. De Terras à Lorentz contempteur de l’industrie nucléaire (française seulement), en passant par les ultra-socialistes Peillon et Montebourg contre le secret bancaire suisse mais pas des banques du Golfe, etc.

Le gérant des éditions Arènes est Laurent Beccaria, neveu d’Hélie Denoix de Saint-Marc qu’il publie (ce qui lui donne une réputation enviable dans certains milieux nationalistes) et fils de Marie-Josèphe Denoi de Saint-Marc et d’Yves Beccaria, grandes figures des éditions catholiques progressistes Bayard dont un des auteurs vedettes pour enfants est, Le Libre Journal l’a récemment révélé, un réalisateur de films pornos.

Cette maison est liée au réseau Survie, machin trotskoïde soutenu par Radio France Internationale et Franc Sphincter (Stéphane Paoli, directeur de la rédaction siège au “Comité de soutien et de promotion” de Survie avec deux “passés-Grands-maîtres” du Grand Orient de France et la vieille starlette Carole Bouquet), à Attac, à la Cimade, et à la Confédération Paysanne de José Bové.

Détail qui montre la puissance de ce lobby : harcelé après avoir publié une enquête sur les coulisses et les méthodes du réseau Voltaire, un journaliste du Fig Mag a fini par publier chez “Arènes” un livre dans lequel il rend hommage au réseau.

Le concepteur du site de cet éditeur est Raphaël Meyssan, fils du fondateur du réseau Voltaire. Le même héritier Meyssan a été chargé par le ministère des Affaires étrangères, où le lobby inverti est tout-puissant, de la mise en ligne des archives diplomatiques (ce qui rend bien service aux éditeurs amis dans leurs opérations contre la “Françafrique”), et par le ministère de la Culture, monopole sodomite, du site “Histoire de Voyage - Lire en fête”.

Il gère aussi le site du réseau Voltaire, bien sûr ; celui du livre de son père “L’effroyable imposture” consacrée à la thèse du faux attentat du 11 septembre 2001, celui du Groupe d’action GAY et celui de Bibliomonde, site de propagande où l’on apprend que : « L’empire Ottoman a été durant cinq siècles une puissance européenne (jusqu’en 1912)… Plusieurs peuples, les Grecs, les Serbes, les Bulgares, les Albanais, les Roumains et bien d’autres ont vécu en symbiose avec les Turcs durant plusieurs siècles… La crise yougoslave aura fait au moins découvrir aux Occidentaux que l’islam est bien une religion européenne depuis de longs siècles. »

Cette activité lui a valu le prix “Cyber Défit” décerné par France Télécom et France Info pour la promotion d’une exposition blasphématoire et pornographique dans un musée lyonnais (et condamnée par la justice le 24 décembre 1999) et d’un spectacle du chorégraphe Jacques Fargearel, exhibant des enfants dénudés.

Curieusement d’ailleurs, tout ce petit monde, derrière la cabale contre le père Lefort, partage le même “goût pour l’enfance”. Raphaël Meyssan est grand amateur de dessins sur l’enfance, Laurent Becarria est l’auteur de “l’Art et l’enfance”, avec Sophie de Sivry, co-auteur avec Philippe Meyer de France Inter ; et Yves Beccaria tolère un cinéaste porno parmi ses auteurs pour enfants.

Contre le père Lefort, ce grouillement glauque disposait évidemment de tous les relais pour une campagne de sidération médiatique en vue d’empêcher le juge d’instruction de conclure par un non-lieu comme son collègue sénégalais.

Car la terreur d’être soupçonné d’indulgence à l’égard des pédomanes est telle que bien peu osent contester l’accusation.

C’est là la vieille technique de délégitimation de l’accusé utilisée par les partis totalitaires, du “ci-devant” au “koulak”. En projetant l’image sordide et criminelle de la pédomanie sur la figure du prêtre catholique, toute accusation vaut condamnation, tout silence devient aveu, toute défense est mensonge. Ainsi, la thèse de l’accusation est que François Lefort a toujours menti sur sa vie, ses activités, ses idées et son action.

A-t-il combattu l’immonde réseau Spartacus, du nom de ce guide mondial du tourisme sexuel, utilisé par tous les pédophiles ?

C’est qu’il porte un intérêt suspect à ces questions.

A-t-il écrit une prière pour les enfants violés ?

C’est qu’il a à se faire pardonner.

Usant d’une vieille technique du journalisme de latrines, Bâ interroge François Lefort puis présente les informations ainsi recueillies comme le fruit de recherches personnelles sur des faits que le prêtre aurait caché.

Or toute dénonciation de pédomanie se fonde sur le seul témoignage des victimes. C’est parole contre parole et pour ces gens-là, la parole d’un jeune prostitué africain vaut forcément plus que celle d’un prêtre catholique.

En se prétendant victime d’un faux témoignage, et à plus forte raison, d’un complot, le Père Lefort aggrave son crime puisque, même fondée sur des faits probants, toute dénégation devient une nouvelle agression contre la victime.

Astucieusement, dans son réquisitoire, le procureur écartera d’ailleurs les faits eux-mêmes, l’essentiel n’étant pas de prouver la réalité des actes imputés mais de les rendre en quelque sorte co-naturels à la personnalité du prêtre.

D’où les deux arguments étranges assénés par le ministère public :

D’abord « J’affirme que le saint est tombé dans la fange ! », véritable blasphème dont la violence interdit d’exiger la démonstration d’un magistrat qui, pendant le procès, a terrorisé les témoins de la défense au point de faire perdre connaissance à une femme venue dire son admiration pour l’accusé.

Ensuite, alors qu’on évoquait le fait que le foyer de Lefort avait été installé dans un bâtiment jusque-là occupé par une loge maçonnique, le procureur aura ce ricanement assez impudent dans sa bouche et dans une enceinte ou les loges sont si puissantes : « Il ne manquait plus que les Franc-Maçons. »

Eh bien non, ils n’ont jamais manqué dans cette affaire, les Francs-Macs. Ils sont même les auteurs de la manipulation annoncée par Terras en mars 2002, au moment de l’affaire di Falco (qui, Dieu merci ! foira lamentablement) : « La brèche est faite. »

La brèche, c’est celle qui permet d’investir l’Eglise catholique pour la mettre, de l’intérieur, selon la méthode Golias, en situation d’accusée complaisante.

On lui impose ainsi la repentance de crimes imaginaires pour le plus grand profit des groupes de pressions maçonniques, athées et anti-catholiques mais aussi des puissantes sectes protestantes qui déferlent sur l’Afrique francophone avec dans leur bagage les services spéciaux américains.

Sans oublier, bien sûr, les gangs de talibets qui rackettent au service des marabouts richissimes et la mafia du baby porno qui trouve sur ce continent de misère des proies sans protection.

Tout cela ourdi par les associations tiers-mondistes marxistes qui ont organisé les “enfants” de la rue en syndicats autogérés selon les principes des organisations de masse, afin d’être reconnues dans leurs droits à les représenter.

Ce schéma idéologique, avec une façade occidentale, est d’efficacité nulle pour les miséreux, dont les besoins sont négligés, mais dont l’image est utilisée à des fins politiques voire mercantiles.

Cette méthode fut celle des gouvernements décolonisés, qui lançaient mouvements, partis de masse, et organisations internationales qui, fonctionnant sur un mode bureaucratique et pyramidal, tiraient de “l’homme blanc accablé par son fardeau” des larmes et du fric destiné à grossir les comptes numérotés des maquereaux de la misère.

Le père Lefort, pourtant lui-même contaminé par la vulgate tiers-mondiste, a vite constaté que ces méthodes ne réglaient aucun problème social. Sa critique directe du gaspillage des subventions humanitaires européennes lui a valu des haines tenaces et puissantes.

A quoi s’est ajoutée la haine de redoutables ennemis propriétaires d’enfants esclaves en Mauritanie, confréries musulmanes au poids politique supérieur à celui de l’Etat (celle des Mourides a fait l’élection de l’actuel président Wade), parrains des réseaux de prostitution qui ont fait de Dakar, Saint-Louis et autres sites touristiques du Sénégal des lieux de prostitution infantile moins médiatisés que ceux de l’Extrême-Orient, mais tout aussi puissants, organisés et protégés, dans l’appareil de l’Etat, par des complicités grassement rémunérées.

Tout cela finalement a constitué une puissance trop forte pour que la Justice française, accoutumée à obéir, s’y attaque en constatant l’inanité des accusations portées contre Lefort.

C’est cela qui explique sans doute le caractère surréaliste d’un verdict qui, quoi qu’il en soit au fond, reste accablant pour l’innocent mais étrangement indulgent au coupable.

(source : le libre journal de la France courtoise)

Écrit par : L'inquisition des médias de Suisse Romande ou la haine de l'Eglise catholique pleinement manifestée | 06/02/2008

Les commentaires sont fermés.