07/09/2008

Assurer la sécurité dans le respect des valeurs humaines

Je ne vois pas en quoi la tâche d'assurer la sécurité de la population serait en contradiction avec les valeurs humaines. On pourrait même dire qu'il n'y a pas de respect de la personne sans sécurité. Alors, pourquoi oppose-t-on toujours ces deux idées comme si elles étaient incompatibles ?

Je suis convaincu que l'on peut faire appliquer les lois, avec fermeté mais dans la dignité. Il est inacceptable de laisser se développer des zones de non-droit dans nos villes, quelles qu'en soient les raisons, quelles que soient les nationalités et les origines de ceux qui sont à l'origine de l'insécurité. S'il est vrai que le commerce de certaines substances est contrôlé par des bandes liées par une même origine, il n'y a pas de raison de ne pas les combattre, sur la base des faits constatés.

Et que l'on ne nous oppose pas le droit d'asile, qui n'a strictement rien à voir avec cette question. L'asile est un droit qui ne se discute pas mais qui ne donne pas non plus un droit à commettre des délits. Il est vrai que l'interdiction de travailler qui est opposée aux demandeurs ne les aide pas à occuper leurs journées ni a s'assurer une subsistance décente.

Il est temps de regarder les choses en face et de les prendre en mains fermement. Il est temps que de mettre hors-jeu une gauche bien pensante mais complètement irréaliste quant elle ne voit que la prévention. Il en faut, mais elle ne suffit pas.

Et finalement, il est nécessaire de prendre des mesures, par exemple l'allongement des interdictions de zone, telles que le Parti Radical les propose. A défaut de réponses à ces questions, des citoyens fâchés se tourneront vers les partis populistes, simplistes et racistes qui ne font leur beurre que sur ces questions et n'ont en général rien à proposer de constructif pour la société en général.

Je suis candidat à la Constituante sur la liste No 1 Radical ouverture et membre d'Ecologie libérale

Commentaires

Le développement économique de la Suisse dépend de son image avant tout sécurisante et plutôt accueillante pour les individus et les entreprises. Il existe certes des conditions cadres : des allègements fiscaux, des écoles internationales, un savoir- faire et savoir-vivre inégalés, bref la Suisse a beaucoup d'atouts en main.
La petite criminalité qui s'est infiltrée dans nos villes et quartiers pourrait-elle jouer un rôle négatif pour la promotion économique et la venue de gens à haute valeur ajoutée sur notre territoire ?

Dans un premier temps, non mais la non-intervention et le laissez-aller sur le terraindes autorités en charge de la police a remis la question sécuritaire à l'ordre du jour.

Il existe à Genève des zones de non-droits pas seulement aux Pâquis (on pourrait citer, Eaux-Vives, Plainpalais...)où une population sans papiers, ni droit, ni lois s'est installée pour dealer, raquetter, trafiquer, etc... selon des modes violents qui étaient peu coutumiers en Suisse. Ils gèrent leurs affaires et leurs bagarrent entre eux mais sur l'espace publique ce qui effraie à juste titre la population.

Les Chefs de départements de Police et justice de la Région métropolitaine lémanique doivent impérativement prendre des mesures communes et aller discuter avec MM.Calmy-Rey et Widmer-Schlumpf pour obtenir des garanties sur la politique fédérale en matière des migrations du Sud et des mesures de rétorsion pour endiguer le flot de délinquants qui loin de s'arrêter va s'amplifier. C'est avant tout un travail de collaboration, d'informations et d'actions intercantonales qui doit se faire en Romandie.

Écrit par : demain | 08/09/2008

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