18/09/2009

Démagogie socialiste à Plainpalais

Voici comment on envoie de jeunes militants socialistes tromper l'électeur. Dialogue vécu un dimanche de septembre au marché de Plainpalais :

Le jeune militant : bonjour, vous voulez signer, c'est pour une augmentation des allocations familiales ? Vous recevrez 300 francs par enfant au lieu de 200.

L'électeur (avec enfants) : non merci, c'est nos impôts qui vont financer ça !

Le jeune militant : Mais non, ne vous faites pas de souci, c'est les entreprises qui vont payer !

 


Pas vraiment glorieux comme campagne. On voit bien les arguments utilisés par le parti socialiste. Offrir aux une de l'argent qui n'est pris à personne, puisque ce sont les entreprises qui paient. Des entreprises qui, elles doivent sauvegarder les emplois, augmenter les salaires, améliorer les conditions de travail.

Avec ce genre d'arguments, on se situe au degré zéro de la politique. Il est temps de songer à soutenir les partis qui proposent de vraies solutions, réalistes et humanistes. Progressistes au vrai sens du terme.

Commentaires

Et pourquoi les AF ne sont-elles pas indexées sur l'inflation, comme l'AVS?

Depuis combien d'années les AF à Genève sont-elles à 200.- Fr?

Merci!

Écrit par : Johann | 18/09/2009

Les patrons genevois payent proportionellement moins que dans les autres cantons romans! Et a ce que je sache, il n'y a pas eu d'augmentation de salaire depuis une trentaine d'année. Contrairement au cout de la vie, qui ne cesse d'augmenter. Quoi qu'il en soit la réponse du jeune n'est pas fausse. Ce n'est pas aux salariés à payer, mais bien aux patrons ou actionnaires.

Écrit par : Riro | 18/09/2009

Les allocations familiales ont grimpé à 200 Frs et ceci tout récemment. Mais cela n'est rien en proportion des loyers qui sont excessifs et rares (ce qui va de pair). le logement à Genève est un fléau et à long terme Genève sera perdante en matière fiscale.

Écrit par : sirène | 18/09/2009

Et là, on n'est pas au degré zéro de l'analyse politique ?
Pas d'argumentaire, juste un exemple pris dans la vie (quoiqu'un marché à Plainpalais un dimanche, je doute un peu) pour appuyer une critique d'un parti ennemi, et l'opposer à d'utopiques concurrents, "humanistes, réalistes", avec de "vraies solutions", qu'il s'agit de soutenir. Comme si cela existait !
Promenez-vous, observez, dialoguez, questionnez, et partagez vos doutes sur un blog, très bien, mais ces postures de winners donneurs de leçons, ça va !
Vous concluez par le mot progressiste: commencez par définir (ou mieux discuter) ce qu'est le progrès. Rien que cela, ça peut aller très loin...

Écrit par : dano | 18/09/2009

C'est Madame Anne Emery Torracinta qui était l'opposante
de la première heure aux baisses d'impôts. Comme Madame
Véronique Pürro, Madame Anne Emery est très démagogue.
Et surtout très généreuse avec l'argent des autres, en
particulier celui des entreprises.

Madame Anne Emery, fille de Monsieur Claude Torracinta,
enseignante d'histoire au Département de l'Instruction
publique, rémunérée en classe 20 de l'Etat (8000.- par
mois), épouse de Monsieur Pascal Emery, Directeur du
Collège et Ecole de commerce Emilie Gourd (près de
14'000.- par mois), avec qui elle habite une villa cos-
sue à la route d'Athenaz à Sézegnin. Dans le genre so-
cialisme parquet et gauche caviar, on avait déjà eu
Madame Marianne Extermann, ex-Directrice générale de
la DGPO, épouse de Monsieur Laurent Extermann, ex-Di-
recteur adjoint au CEPTA, ancien Président socialiste
du Conseil municipal de la Ville de Genève, élu à l'As-
semblée constituante de la République et Canton de Ge-
nève. On a aussi Daniel Pilly, Directeur général de la
DGPO, ex-Président socialiste du Conseil municipal. Com-
me le dit si bien Monsieur Christian Brunier, ex-Prési-
dent du Parti socialiste genevois, Directeur de la comm
au SIG : quand on a un salaire de 240'000.-, l'argent
n'a finalement pas grande importance... Croire que le
Parti socialiste défend la classe ouvrière est un leur-
re. C'est d'abord un parti de hauts fonctionnaires de
l'Etat de Genève, qui défendent leurs privilèges et
leurs salaires. Les enseignants secondaires réclament
d'ores et déjà la classe 22. Et les enseignants pri-
maires qui ont pourtannt bénéficié d'une réévaluation
de leur salaire de deux classes salariales vers le haut
(classe 18 désormais, avant : 16) grâce au Conseiller
d'Etat Charles Beer refusent délibérément le plan d'har-
monisation scolaire romand HARMOS, qui voudrait une ex-
tension de l'horaire scolaire au mercredi matin. Nous
ne parlerons pas du cadeau fait à certains fonction-
naire avec la création de 93 postes de directeurs en
classe 24 de l'Etat. Alors qu'autrefois 25 inspecteurs
rémunérés en classe 18 suffisaient à assurer le fonc-
tionnement administratif de l'Ecole primaire et de l'E-
cole enfantine.

Les études PISA montrent que les élèves genevois sont les
pires cancres de la Suisse romande. Peut-être serait-il
bien aussi d'évaluer les enseignant(e)s genevois(e)s, qui
de toute évidence auraient quelques préceptes à apprendre
de leurs collègues vaudois, valaisans et fribourgeois.

Les socialistes genevois n'ont qu'un objectif : saigner
l'Etat et détruire l'économie genevoise dans le but d'aug-
menter la bureaucratie, comme dans Le meilleur des mondes
d'Aldous Huxley et 1984 de Georges Orwell.

J'espère bien que ni Madame Véronique Pürro ni Madame Anne
Emery Torracinta n'accéderont jamais au Conseil d'Etat. Et
que le prochain Grand Conseil veillera à mettre un terme
au parasitisme engendré par le Parti socialiste genevois.

Écrit par : Alain Fernal | 01/11/2009

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