22/09/2009

Le PS ne veut pas que les citoyens genevois consomment !

 

Par la bouche de Roger Deneys, le PS vient de confirmer qu'il a complètement perdu la boule : il nous dit que les baisses d'impôts sont non seulement anti-sociales (alors que la presque totalité des foyers vont voir leurs impôts baisser ou rester stables et seulement 1,4% augmenter). Donc, rendre du pouvoir d'achat au citoyen est antisocial ! En passant, il nous confirme aussi que les baisses d'impôts qui seront soumises au vote du peuple le 27 septembre prochain vont en effet redonner du pouvoir d'achat au citoyen genevois. C'est donc qu'elles sont parfaitement efficaces. Dont acte.

 


 

Ensuite, l'éminent socialiste nous dit que cet argent rendu aux familles de la classe moyenne induit une "sur consommation". C'est donc que le PS veut une sous consommation, soit une récession pour des raisons écologiques. C'est magique. Vouloir à la fois préserver l'emploi, augmenter les salaires et baisser la consommation, voila un programme de schizophrénique qui a tout pour faire rêver les militants et les électeurs socialistes en 2010.

Pour Roger Deneys, donner des aides ciblées ne produit pas de surconsommation mais une baisse d'impôt si. Il faut comprendre que les citoyens assistés ne polluent pas, tandis que ceux qui peuvent garder un peu plus du fruit de leur travail polluent. L'argent (et le pouvoir d'achat) ont une odeur : les allocations sentent bon, le revenu du travail sent mauvais... On dirait du Süskind !

Pourquoi cette surenchère dans l'écologie récessive ? En cette période d'élection, le PS est en train de surjouer. Cette absurde oeillade en direction de la partie la moins convaincante du programme des Verts trahit une grande faiblesse à l'approche des élections. Le PS serait-il en train de se préparer à rejoindre les Radicaux et les Verts dans leur opposition à la centrale à gaz de Vernier, une solution du obsolète qui peut avantageusement être remplacée par de l'énergie renouvelable sans en revenir au 18ème siècle. On se réjouit de lire la suite.

Commentaires

Eh oui ! Pour le PS aussi, c'est la fureur d'élire !

Écrit par : Jean Romain | 22/09/2009

Rarement lu quelque chose d'aussi idiot (mal) écrit avec une telle mauvaise foi !
Et je ne suis pas socialiste.

Écrit par : dano | 22/09/2009

C'est Madame Anne Emery Torracinta qui était l'opposante
de la première heure aux baisses d'impôts. Comme Madame
Véronique Pürro, Madame Anne Emery est très démagogue.
Et surtout très généreuse avec l'argent des autres, en
particulier celui des entreprises.

Madame Anne Emery, fille de Monsieur Claude Torracinta,
enseignante d'histoire au Département de l'Instruction
publique, rémunérée en classe 20 de l'Etat (8000.- par
mois), épouse de Monsieur Pascal Emery, Directeur du
Collège et Ecole de commerce Emilie Gourd (près de
14'000.- par mois), avec qui elle habite une villa cos-
sue à la route d'Athenaz à Sézegnin. Dans le genre so-
cialisme parquet et gauche caviar, on avait déjà eu
Madame Marianne Extermann, ex-Directrice générale de
la DGPO, épouse de Monsieur Laurent Extermann, ex-Di-
recteur adjoint au CEPTA, ancien Président socialiste
du Conseil municipal de la Ville de Genève, élu à l'As-
semblée constituante de la République et Canton de Ge-
nève. On a aussi Daniel Pilly, Directeur général de la
DGPO, ex-Président socialiste du Conseil municipal. Com-
me le dit si bien Monsieur Christian Brunier, ex-Prési-
dent du Parti socialiste genevois, Directeur de la comm
au SIG : quand on a un salaire de 240'000.-, l'argent
n'a finalement pas grande importance... Croire que le
Parti socialiste défend la classe ouvrière est un leur-
re. C'est d'abord un parti de hauts fonctionnaires de
l'Etat de Genève, qui défendent leurs privilèges et
leurs salaires. Les enseignants secondaires réclament
d'ores et déjà la classe 22. Et les enseignants pri-
maires qui ont pourtannt bénéficié d'une réévaluation
de leur salaire de deux classes salariales vers le haut
(classe 18 désormais, avant : 16) grâce au Conseiller
d'Etat Charles Beer refusent délibérément le plan d'har-
monisation scolaire romand HARMOS, qui voudrait une ex-
tension de l'horaire scolaire au mercredi matin. Nous
ne parlerons pas du cadeau fait à certains fonction-
naire avec la création de 93 postes de directeurs en
classe 24 de l'Etat. Alors qu'autrefois 25 inspecteurs
rémunérés en classe 18 suffisaient à assurer le fonc-
tionnement administratif de l'Ecole primaire et de l'E-
cole enfantine.

Les études PISA montrent que les élèves genevois sont les
pires cancres de la Suisse romande. Peut-être serait-il
bien aussi d'évaluer les enseignant(e)s genevois(e)s, qui
de toute évidence auraient quelques préceptes à apprendre
de leurs collègues vaudois, valaisans et fribourgeois.

Les socialistes genevois n'ont qu'un objectif : saigner
l'Etat et détruire l'économie genevoise dans le but d'aug-
menter la bureaucratie, comme dans Le meilleur des mondes
d'Aldous Huxley et 1984 de Georges Orwell.

J'espère bien que ni Madame Véronique Pürro ni Madame Anne
Emery Torracinta n'accéderont jamais au Conseil d'Etat. Et
que le prochain Grand Conseil veillera à mettre un terme
au parasitisme engendré par le Parti socialiste genevois.

Écrit par : Alain Fernal | 01/11/2009

Les commentaires sont fermés.