22/09/2009

Le PS ne veut pas que les citoyens genevois consomment !

 

Par la bouche de Roger Deneys, le PS vient de confirmer qu'il a complètement perdu la boule : il nous dit que les baisses d'impôts sont non seulement anti-sociales (alors que la presque totalité des foyers vont voir leurs impôts baisser ou rester stables et seulement 1,4% augmenter). Donc, rendre du pouvoir d'achat au citoyen est antisocial ! En passant, il nous confirme aussi que les baisses d'impôts qui seront soumises au vote du peuple le 27 septembre prochain vont en effet redonner du pouvoir d'achat au citoyen genevois. C'est donc qu'elles sont parfaitement efficaces. Dont acte.

 

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18/09/2009

MCG : l'UDC, mais en pire

Le MCG se distingue cet automne par son obsession du frontalier et de l'étranger. C'était moche, ça dérape. On avait cru toucher le fond avec les campagnes de l'UDC mais ils ont fait encore mieux. Le torchon du MCG réclamant le "nettoyage" de Genève de la "racaille" avec photos est ignoble.

Même si ce type de mouvement protestataire peut, parfois mettre le doigt sur de vrais problèmes, la manière dont il le fait devrait le mettre au ban du monde politique. Non, surtout pas interdire car ces tristes individus ne rêvent que d'une chose : jouer les victimes du méchant système. C'est à chaque électeur de les mettre, démocratiquement, au ban du monde politique plutôt qu'au banc du Grand Conseil.

Démagogie socialiste à Plainpalais

Voici comment on envoie de jeunes militants socialistes tromper l'électeur. Dialogue vécu un dimanche de septembre au marché de Plainpalais :

Le jeune militant : bonjour, vous voulez signer, c'est pour une augmentation des allocations familiales ? Vous recevrez 300 francs par enfant au lieu de 200.

L'électeur (avec enfants) : non merci, c'est nos impôts qui vont financer ça !

Le jeune militant : Mais non, ne vous faites pas de souci, c'est les entreprises qui vont payer !

 

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07/09/2009

Le Candidat et l’Indifférent

Au cours d’une campagne électorale, le candidat ou le militant se trouve souvent confronté à des gens fâchés, amers, déçus ou pire, complètement indifférents. Au citoyen fâché, on peut donner au moins donner l’occasion d’exprimer sa mauvaise humeur. Ça (lui) fait du bien permet souvent de corriger une fausse. Pourtant, tout n’est pas négatif car celui qui s’exprime sur le fond fait aussi passer le message qu’il attend encore quelque chose de la politique.

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