01/07/2016

Trop de mauvais choix tuent le choix.

J'ai un problème. Si j'étais électeur américain, je ne voudrais voter ni pour Clinton, ni pour Trump. Comme Français, je ne souhaiterais ni Hollande ni Sarkozy à l'Elysée 5 ans encore. Je n'aime ni Erdogan ni les putschistes, ni Sissi ni Morsi.

Mais heureusement, en Suisse, on peut encore voter sans avoir à choisir entre deux solutions ou candidats inacceptables. Et on peut proposer soi-même une solution. En étant candidat ou en lançant une initiative quel que soit le niveau. Nos votes multiples nous permettent d'exprimer des avis nuancés. Pour un récent blog, j'avais compté que chaque Suisse votait près de 115 fois sur une législature de 5 ans alors que les Français ne se prononcent que 6 ou 7 fois et qui plus est sur des listes bloquées. 

 Certains trouveront refuge dans l'abstention, d'autres dans le vote de protestation avec tous les risques que cela comporte. D'autres encore choisiront la stabilité. Mais n'est-il pas préoccupant de constater que tant de choix fermés nous sont proposée. Les Etats-Unis, pays qui se targue d'être une démocratie aboutie nous propose un choix démocratique entre deux personnalités hautement impopulaires. En d'autres temps, c'était une lutte entre les deux dynasties Bush et Clinton, sans oublier les Kennedy. Alors qu'il y a plus de 300 millions de citoyens parmi lesquels choisir. 

Commentaires

"En d'autres temps, c'était une lutte entre les deux dynasties Bush et Clinton"

La dynastie Clinton ? La dynastie Bush d'accord, mais pour l'instant il n'y a eu qu'un Clinton comme président des USA. Ou je me trompe ?

Écrit par : Machin | 22/08/2016

Mouaip, je suis bien d'accord avec ce constat, mais la vraie question serait pourquoi et comment ces démocraties en arrive à secréter d'aussi mauvais choix aux électeurs ?

Écrit par : aoki | 22/08/2016

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