Et pourtant, elle tourne ! - Page 2

  • L’Etat doit faire réaliser une étude indépendante de la boucle

    Si les Administrations fédérales et cantonales, sous la pression des CFF vont de l’avant avec l’extension de Cornavin, le projet sera soumis à un inévitable enquête publique. Ces énormes travaux en pleine ville susciteront des oppositions. Les opposants pourront facilement avancer qu’une autre solution, celle de la boucle, éviterait presque tout inconvénient sur le tracé contesté, et répondrait beaucoup mieux l’intérêt général. C’est d’autant plus évident qu’au moment de l’enquête publique, la comparaison porterait sur la boucle d’une part et sur la seule 1ère étape du projet d’extension de Cornavin d’autre part. Pour en arriver à un résultat comparable, il faudrait mener à bien les trois étapes : la 1ère extension souterraine de Cornavin (objet de l’enquête publique), la seconde extension de Cornavin, et enfin la ligne « diamétrale » qui implique une nouvelle gare souterraine à Nations et une autre à l’aéroport, sous la gare existante de l’Aéroport. Ce serait donc une gare sous-souterraine. On devrait alors comparer le coût de la boucle (1 gros milliard) avec celui des trois étapes du projet de l’Etat (4,7 milliards), dont seul le premier tiers est financé. Et les délais de réalisation : une dizaine d’année pour la boucle, 30 ans minimum pour les projets des Administrations et des CFF.

    Bien sûr, l’Administration cantonale des transports défendrait son point de vue. Mais à ce moment-là, ce serait la Justice qui étudierait l’affaire. C’est elle qui se prononcerait sur la pesée de l’intérêt général du projet de l’Etat et de celui de la  boucle. De telles affaires, pour de tels ouvrages, sont généralement portées jusqu’au Tribunal fédéral. La Cour fédérale voudrait certainement prendre connaissance de l’étude démontrant la supériorité de la solution des Administrations sur la boucle. Il s’étonnerait sans doute d’apprendre qu’aucune étude comparative ne peut lui être présentée.

    Il paraît donc judicieux, voire indispensable de faire réaliser une telle étude aujourd’hui. C’est exactement ce que nous demandons avec le Projet de loi 12525 que l’Etat s’efforce avec un certain succès de faire traîner en Commission du Grand Conseil depuis juin 2019, date à laquelle je l’ai présenté. Six mois ont déjà été perdus (ou gagnés pour les tenants du fait accompli administratif). A ce jour, aucune objection sérieuse à la solution de la boucle n’a été présentée, si ce n’est « les CFF ne veulent pas » ou « les CFF ne savent pas gérer une boucle dans l’horaire cadencé » ou encore « on arriverait pas à nettoyer les trains sans cul-de-sac à l’aéroport ». Ces objections relèvent plus de la mauvaise volonté administrative que d’un débat démocratique sérieux. A moins que la volonté de creuser une gare à Cornavin vise avant tout à amuser la galerie (commerciale).

     

     

  • Extension de Cornavin : l'équation mal posée

    A l'heure où se prépare le lancement du Léman Express, le Conseiller d'Etat Dal Busco et son équipe d'ingénieurs se félicitent à juste titre de ce remarquable ouvrage et du rabattage prometteur des lignes TPG vers ses gares. Sous cette légitime satisfaction, se cache la préparation d'un spectaculaire gâchis, on s'en rendra compte d'ici 2024. L'Etat, sous la pression des CFF et de la Confédération essaie de nous faire croire que l'extension de la gare Cornavin, qui paralysera la rive droite pendant deux fois six longues années dès 2024, répond à l'augmentation du trafic causé par le Léman Express. C'est totalement faux. La surcharge à Cornavin est presque exclusivement à une raison : le cul-de-sac de la gare de l'aéroport qui nous renvoie tous les trains pour un deuxième passage à Cornavin avant de repartir vers Lausanne.

    Ca l'est d'autant plus que les destinations nouvelles du Léman Express, par exemple tout le réseau français, Chêne-Bourg, Champel, Bachet, Pont-Rouge ne seront PAS connectées directement à l'aéroport. On forcera même de très nombreux voyageurs a changer de train à Cornavin, alors qu'ils sont encombrés de bagages. Les CFF et les administrations se réfugient derrière les "besoins des clients" pour refuser la solution alternative que je propose, avec d'autres, du bouclement de la boucle de l'aéroport mais ils ferment les yeux sur une "rupture de charge" qui serait, partout ailleurs, déclaré inconvénient majeur par les génies de l'Office fédéral des Transports. Cherchez l'erreur. 

    Sachez que le projet de l'Etat, c'est 2,7 milliards pour 12 ans de travaux à Cornavin, puis à l'horizon 2035-2041, deux autres milliards pour une ligne totalement nouvelle de Cornavin à l'aéroport et la construction d'une nouvelle gare SOUS celle de l'aéroport, sans connexion des trains... Je soupçonne les administrations de calculer à court terme : aucun d'entre eux ne seront encore en poste quand le gâchis deviendra vraiment évident pour tous. D'ici une dizaine d'années. 

    Je reviendrai ces prochains jours sur plusieurs autre aspects : l'accumulation de travaux près de Cornavin, le financement par Berne, l'impact écologique de ces travaux, la manière dont se sont déroulés les débats parlementaires genevois en 2016, etc.  

     

  • RTS et CFF : donnent trop d'importance à leurs intérêts immobiliers

    La RTS va faire des efforts de rationalisation, c'est bien, c'est même une partie de ce qui lui est demandé. Une information de qualité mais aussi une saine gestion des deniers publics. Il ne faut cependant pas mettre la charrue avant les boeufs : la RTS doit faire de l'information, elle n'est pas une entreprise immobilière. De même, j'ai quelques raisons de croire que dans l'affaire de l'extension de la gare Cornavin, les CFF, autre fleuron du service public, tendent à accorder une importance exagérée à ses intérêts immobiliers et beaucoup moins au transports régulier et ponctuel des voyageurs. Du Léman Express vers l'aéroport notamment. 

    Il se passe énormément de choses dans la Genève nationale et internationale, où agissent et transitent un grand nombre de Grands ce se monde. Dépouiller cette ville et ce canton de leur interface télévisuelle serait un contre-sens historique. Dans le cadre de ses réformes, la RTS doit offrir une solution qui ne coupe pas la branche internationale sur laquelle le canton et la Suisse sont assis. Personne ne peut imaginer que tous ceux que Darius Rochebin a reçus sur son plateau du TJ ou dans ses fauteuils rouge se serait déplacé à Ecublens, quel que soit le prestige de l'EPFL... 

    C'est signe de responsabilité et non d'arrogance que de réclamer que la RTS fasse son travail pour Genève dans le domaine de l'information. De même, exiger des CFF et de l'Office fédéral des Transports qu'ils ne dépensent pas 5 milliards pour une solution ferroviaire inutile alors qu'une autre "ferait le job" pour un gros milliard, ne devrait pas paraître abusif. 

     

     

  • Public ou privé, je suis fatigué des postures qui phagocytent le débat

    Plus le temps passe, plus je trouve lassant les débats stériles fondés sur des postures "IKEA" et des opinions en kit. Quand j'entends des députés de EAG ou du PS assimiler systématiquement le secteur privé à une baisse des prestations. Quand j'entends d'autres camarades claironner que le secteur public, c'est synonyme du Bien et du Bon, ça me fatigue et m'ennuie. Parce que c'est à l'évidence faux et de mauvaise foi. Dans une certaine mesure, l'argument selon lequel le secteur privé fait toujours mieux les choses que le public et pour moins cher est également à prendre avec la plus grande prudence. 

    Dans la vie réelle, c'est un peu plus compliqué que le prêt-à-penser, le prêt-à-déclamer ou le prêt-à-voter dans lequel certains tribuns télévisuels adorent se draper. Selon certains la bonne gestion devient immédiatement de l'austérité. La recherche d'efficience devient une volonté de nuire.

    Il y a des choses que l'Etat et le secteur public doit faire, qu'il fait mieux. Qu'il est seul à devoir faire. Je pense par exemple que la  privatisation de la fourniture d'eau n'est pas une bonne solution. L'Etat, respectivement les collectivités publiques, doivent garder la main sur ce secteur et ce bien précieux.

    Par contre, je pense que l'aiguillon du privé et son exemple pourraient largement inspirer l'Etat dans le domaine de l'éducation. Il y a dans la gestion de l'instruction publique, à Genève le DIP, des faiblesses gravissimes. L'évaluation des enseignants est un des points qui est rendu presque impossible par le statut de fonctionnaire. Parfois pour le plus grand mal de nos enfants qui sont confiés à des enseignants qui pensent qu'ils n'ont pas de comptes à rendre et à des directions d'établissements qui de leur côté ne veulent pas ou ne peuvent pas prendre leurs responsabilités de chef. 

    Le débat public-privé est donc bien plus nuancé que ce que l'on entend trop souvent lors des débats du Grand Conseil. Mais pour cela, il faut être prêt à écouter les autres même si on est pas d'accord avec eux, non pas seulement de s'écouter parler. S'affranchir aussi de doctrines précuites qui ne correspondent souvent plus aux réalités d'aujourd'hui.

  • Saut-de-mouton : qui sont les moutons ?

    Je prétends que l'extension de la gare de Cornavin est inutile, chère, catastrophique pour tout un quartier pendant 12 ans au moins. Les administrations fédérales et cantonales, pilotées par les CFF qui se fichent des nuisances et des coûts, puisqu'ils construisent des grosses gares avec l'argent des autres veulent absolument cette grosse gare. C'est un peu le concours de celui qui aura la plus grosse. Pour tuer le projet de Boucle de l'aéroport (mettre fin au cul-de-sac de l'aéroport et le relier à la ligne vers Lausanne, une évidence), les administrations exagèrent les prix de la solution que je propose, avec le l'ingénieur Weibel. Deux exemples : 

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  • Transparence au Palais fédéral : une occasion ratée

    Je viens de prendre connaissance du vote de hier au Conseil National (Le Temps, page 9) qui a refusé l’entrée en matière sur un projet de registre des lobbyistes (initiative parlementaire 15.438), une mesure soutenue par la faîtière des agences de relations publiques SSPA elle-même. Je pense que le message passé par nos élus fédéraux n’est pas le bon. S’opposer à ce texte, pourtant pas dictatorial, est de nature à renforcer l’idée qu’élus et lobbyistes ont quelque chose à cacher. La fronde a été menée par les agences qui ne sont... pas membres de la SSPA. 

    Les arguments avancés par certains disant que les actions d’influence se passent à l'extérieur du Palais fédéral sont même contre-productifs : en quoi cet élément de transparence à l’intérieur serait il gênant si tout se passe ailleurs ? Et si tout se passait à l’extérieur, pourquoi les lobbyistes se pressent-ils à l’interieur  ?

    Je ne nie pas le rôle nécessaire des relais de groupes d’intérêts auprès des élus. Notre système de milice le prévoit et l’accepte. Mais la politique, c’est aussi des messages et des signaux, destinés aux citoyens. Celui-ci me semble mauvais. Je note également que plusieurs élus, notamment Romands du centre droit, se sont abstenus, étaient à la buvette ou ont même voté en faveur de ce projet. C’est ce que j’aurais fait. 

  • Ouverture des commerces - une guerre de retard

    La polémique en cours sur les 3 dimanches est à la fois désastreuse et hors sujet. Je m'explique. Les syndicats croient ou prétendent se battre pour la défense des conditions de travail des employés du secteur de la vente. Je pense qu'ils ont une guerre de retard. Si l'on considère les chiffres d'affaires énormes des supermarchés de Cornavin et de l'Aéroport, la fréquentation constante y compris jusqu'à 23h de celui de la gare, on comprend bien qu'il y a un véritable besoin de flexibilité des horaires qui va bien au-delà des seuls dimanches de décembre.

    Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir faire nos achats quotidiens en revenant d'une séance tardive, d'une conférence ou d'un spectacle. Il n'y a là rien qui relève d'un consumérisme forcené. Même l'idée qu'on ne doit pas tout sacrifier à la Consommation ne devrait pas nous empêcher d'avoir un peu de flexibilité. Selon la CCT qu'Unia  a refusé de signer, les employés qui travaillent dans ces périodes décalées sont compensés au double du salaire. Je suis certain que l'offre intéresse de nombreux employés, et certainement encore plus d'étudiants à la recherche d'un petit job. 

    Je crains donc que cette crise ne soit avant tout souhaitée par des représentant syndicaux d'une nouvelle génération qui voient dans cette crise qu'ils ont voulue l'occasion de démontrer qu'ils sont légitimes et "font leur boulot". Ce faisant, ils risquent d'affaiblir tout le secteur du commerce genevois, qui souffre du tourisme d'achat, de l'e-commerce et, dans une certaine mesure du franc encore fort.  Sans compter les boutiques des dépanneurs, sans employés salariés, qui peuvent rester ouvertes bien plus longtemps. Les habitudes de consommation ont changé, il faut s'y adapter en souplesse. Pour cela il faut des syndicats modernisés. Les Allemands ont montré la voie d'un dialogue social puissant et responsable : les résultats sont là, pour l'industrie, le commerce et la santé de l'économie.

    Alors que partout dans le monde, on trouve des solutions pour que le commerce de détail réponde aux besoins des clients, à Genève, quelques une nous entraînent dans une spirale mortifère. Vraiment dommage. 

  • Quel PLR en 2019 ?

    Ce 7 mars, le PLR genevois se sera donné une Présidence et un Comité directeur renouvelés. Ils devront d’abord préserver l’unité du Parti après les traumatismes de ces derniers mois et mener avec enthousiasme les campagnes fédérale et municipale à venir. Personnellement, j’espère que la nouvelle direction s’ouvrira plus clairement à des thèmes tels que la santé, l’environnement, la culture, le sport, l’information et les médias. Le PLR ne peut pas non plus ignorer les nombreux enjeux dits « de société » qui sont trop souvent abandonnés a d’autres, ce qui nous pousse dans un rôle d’opposant et nous prive d’une participation constructive aux débats. Changement des modes de vie, questions éthiques, politique des drogues, organisation de l’Etat, transparence, tous ces thèmes peuvent et doivent être abordés à la lumière des principes de liberté et de responsabilité qui nous sont chers. Un parti qui récolte un quart des votes ne peut pas limiter l’essentiel de ses interventions aux questions économiques, fiscales et immobilières, ses thèmes naturels.


    Historiquement, le PLR, ce sont Gilles Petitpierre, Jacques-Simon Eggly, Martine Brunschwig Graf et Françoise Saudan, Robert Ducret et Michel Barde, Ivan Slatkine, Michel Balestra ou Gabriel Barrillier, pour en citer quelques uns... et me faire des ennemis de tous les autres. Des personnalités remarquables, fortes et humanistes, qui n’ont jamais hésité à sortir des autoroutes balisées pour s’impliquer dans les questions sociétales et y défendre parfois des positions remarquées et remarquables, avec nuance et une volonté de construire des solutions qui franchissent les limites strictes des partis. Comme ils se savaient forts sur leurs valeurs, ils pouvaient se montrer créatifs dans la manière de les mettre en pratique. C’est dans ce PLR-là que je voudrais m’investir en ce printemps 2019.


    Rolin Wavre, député

  • Cornavin : l'extension est-elle vraiment la bonne solution ?

    Plus j'étudie le sujet, plus j'en parle autour de moi, plus j'ai l'impression que retourner tout le quartier de Cornavin deux fois de suite pendant 6 ans, pour ajouter chaque fois 2 voies souterraines le tout pour 2.7 milliards est une très mauvaise décision, même si elle a été prise à une très large majorité par le Grand Conseil en 2016. Le Collectif 500 voulait éviter la destruction d'une partie de son quartier des Grottes, il a gagné en apparence. Mais en contrepartie, c'est tout le quartier qui verra des travaux gigantesques en pleine ville. Noria de camions, excavation sur une longueur de 420m, celle des nouveaux quais. Une première fois entre 2024 et 2030, une seconde pour deux nouveaux quais à partir de 2035. Quel enfer ce sera pour tout le quartier quand on sait que le moindre tram en panne aux 22-Cantons met la pagaille jusqu'à Rive !

    Est-on vraiment sérieux ? Terminer la boucle entre la gare de l'Aéroport et Bellevue pour une somme inférieure à un milliard, dans des zones peu construites permettrait de mettre un terme au fonctionnement en cul de sac et de faire face à l'augmentation du trafic attendue sans tous ces travaux inutiles et cet argent public dépensé en vain. Ca nous évitera également de construire une autre gare souterraine sous celle de l'Aéroport. Une nouvelle folie à 2 milliards. 

    Qu'est-ce qui me pousse à écrire ça ? D'abord le fait que les seules objections que j'ai entendues de la part des CFF tournaient autour de problèmes d'horaire. Un peu léger en face de plusieurs milliards d'argent public. Le fait de n'avoir pas été impliqué dans les votes de 2016 me permet certainement d'envisager ces questions avec une plus grande indépendance d'esprit et sans fil à la patte. 

  • Le referendum ne convient pas à la France

    Nos amis français jouent avec l’idée d’introduire initiative populaire et referendum dans leur droit constitutionnel. Entre solution miracle et horreur populaire, leur appréciation varie.

    Outre le fait que ces outils ne font pas partie de la culture politique française, il y a d’autres problèmes, encore peu explorés.

    Tout d’abord, il faut bien choisir son sujet. Si le vote porte sur un point évident qui fait l’objet d’un consensus, le vote n’aura pas de valeur. Au pire, on le prendra pour un vote de confiance au président et tout devient alors possible. S’il est trop compliqué, ou si le débat n’est pas préparé sur le fond, les liens entre la situation de départ, le résultat escompté, les positions de la société civile, le résultat du vote et son application seront impossible à faire.

    La manière de poser une question est essentielle. On voit bien en Suisse à quel point le titre des initiatives peut avoir son importance. La culture politique suisse parvient à le décoder en grande partie, mais ce ne sera pas le cas en France dans un premier temps. Qui doit décider du titre, en cas de referendum, ou d’initiative ? Qui le validera ? Le gouvernement, le Parlement ou la Cour constitutionnelle ?

    En outre, la France est peu familiarisée avec l’organisation d’une campagne thématique. La dernière remonte au vote populaire sur Maastricht, c’est-à-dire à plus de 20 ans. Les élites issues du moule de l’ENA représenteraient certainement un facteur de résistance à un mouvement issu de la base de la société civile.

    Finalement, la Suisse a développé une certaine science de la lecture des résultats des votes populaires. Sans drame, elle adapte les prochains mouvements de ses acteurs, le tout se repositionne dans bruit pour tenir compte et finalement respecter la volonté populaire. Je doute par contre que la France républicaine et centralisatrice soit à même de comprendre vraiment un résultat, d’en faire une lecture politique, géographique, sociologique complète mais encore plus de de l’intégrer dans l’action des corps constitués et des partis, pour autant qu’ils aient encore une importance par les temps qui courent.